
Miri Tsa'hi avait été attirée très jeune par la photographie et avait commencé à prendre des clichés dès l'âge de 12 ans où, à sa demande, son père lui avait offert son premier appareil-photo à l'occasion de sa bat-mitsva. "Je me suis totalement donnée à la photographie. Je me consacre entièrement à la photographie, car la photographie, c'est la vie", disait-elle.
Miri Tsa'hi z.l a réalisé de très nombreux reportages et publié des albums-photos de grande qualité. Ses prises de vue apparaissaient souvent dans des grands journaux tels qu'Israël Hayom, Makor Rishon ou Yediot Aharonot. Elle avait un don inégalé pour saisir des situations et des personnes et exprimer en une seule photo ce que mille mots pourraient décrire, notamment dans des sphères de population un peu négligées par les photographes comme par exemple celle de Judée-Samarie, lui redonnant un visage humain.

