D’après une enquête publiée par le Telegraph britannique, cinq bases militaires de Tsahal auraient été directement frappées par des missiles iraniens au cours du conflit armé opposant l’Iran à Israël. Ces révélations s’appuient sur des images satellites analysées par des chercheurs de l’université de l’Oregon, aux États-Unis.
Les données recueillies indiquent que six missiles ont atteint des installations situées dans le centre, le nord et le sud du pays. Parmi les sites visés figurent la base aérienne de Tel Nof, l’une des plus importantes de l’armée de l’air israélienne, ainsi que le camp de Glilot, qui abrite le principal centre opérationnel de l’unité de renseignement 8200.
D’autres sites mentionnés incluent le camp militaire de Tsiporit dans le nord, une base située près de Tulkarem, ainsi qu’une autre dans la région de Beit Nehemia, qui aurait été frappée à deux reprises.
Ces frappes ciblées s’ajoutent aux 36 bâtiments ayant été endommagés par des tirs de missiles au cours du conflit. Le Telegraph note que, bien que la majorité des missiles aient été interceptés par les systèmes de défense israéliens et américains, le taux d’impact des missiles iraniens a augmenté au fil des jours. Des experts interrogés estiment que les raisons de cette amélioration demeurent floues.