Les habitants de Sderot se sont réveillés ce matin face à une mise en scène glaçante, en plein cœur de leur ville : un pick-up calciné, une silhouette de terroriste armé, et des images du massacre du 7 octobre. Le lieu choisi – l’ancienne station de police détruite lors de l’attaque du Hamas – n’était pas anodin. Le mouvement Nahala, qui milite pour le retour de la présence juive dans la bande de Gaza, a organisé ce ''spectacle'' pour délivrer un message explicite : « Gaza juive ou des pick-ups dans nos rues ».
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Cette action survient à la veille du départ du Premier ministre Binyamin Netanyahou pour les États-Unis, alors que les contours d’un accord de cessez-le-feu controversé commencent à se dessiner. À travers sa mise en scène dramatique, Nahala avertit : « Ou bien nous rétablissons la présence juive à Gaza – ou bien le Hamas reviendra frapper dans les rues d’Israël ».
La station de police de Sderot est devenue l’un des symboles de l’horreur du 7 octobre. Ce jour-là, des terroristes s’y sont retranchés pendant des heures de combats acharnés contre les forces de sécurité israéliennes. C’est précisément sur ces lieux chargés de douleur que Nahala a choisi d’implanter sa mise en scène.