Tous les regards sont désormais tournés vers le Hamas. D’ici vendredi soir, l’organisation terroriste est censée transmettre sa réponse aux médiateurs qataris, égyptiens et américains concernant un nouvel accord sur les otages. Un tournant diplomatique critique, alors que les appels se multiplient pour que le groupe accepte la proposition sur la table.
Le président israélien Isaac Herzog a pris la parole mercredi pour rappeler que le retour des otages était « la priorité absolue » du pays. Devant les stagiaires du Collège de sécurité nationale, il a exprimé sa confiance dans les plans de Tsahal tout en insistant sur l’urgence humanitaire et stratégique de la situation.
« Je fais entièrement confiance au chef d’état-major. Mais plus que tout, nous devons ramener les otages. Il ne s’agit pas seulement d’un devoir militaire ou politique, c’est un impératif moral et national », a déclaré le président.
Dans la foulée, le président américain Donald Trump a lui aussi lancé un message sans détour au Hamas :
« J’espère, pour le bien du Moyen-Orient, que le Hamas acceptera cet accord, car il n’y en aura pas de meilleur — LA SITUATION NE FERA QU’EMPIRE. Merci de votre attention sur cette question ! »
Selon des sources proches du Hamas citées par Al-Sharq, le mouvement islamiste se dit « satisfait » de la formulation des garanties ajoutées au cadre de l’accord. Ces garanties incluraient un engagement formel des médiateurs à empêcher toute reprise des hostilités tant que les négociations se poursuivent durant la trêve de 60 jours. L’objectif affiché : parvenir à un cessez-le-feu permanent et à un retrait progressif d’Israël de la bande de Gaza.