Les bombardements américains sur les installations nucléaires iraniennes ont provoqué une vague de réactions diplomatiques à travers le monde, la plupart des dirigeants exprimant leur inquiétude face à cette escalade militaire au Moyen-Orient.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a exprimé sa "profonde inquiétude" face à la situation, qualifiant les événements de "dangereuse escalade dans une région déjà sensible" et de "menace directe pour la paix mondiale". Dans un communiqué, il a insisté : "Il n'y a pas de solution militaire. La seule voie à suivre est la diplomatie."
Positions nuancées des alliés occidentaux
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a adopté une position équilibrée, reconnaissant que "le programme nucléaire iranien mettait en danger la sécurité mondiale" tout en appelant à privilégier une "solution diplomatique". Londres a exhorté l'Iran à "revenir à la table des négociations".
Parmi les autres alliés occidentaux, le Premier ministre japonais Shigeru Ishiba a appelé à "un calme rapide de la situation", tandis que la Nouvelle-Zélande a qualifié l'action militaire au Moyen-Orient d'"extrêmement préoccupante". L'Australie a souligné que "le moment est venu de faire la paix", et le Mexique a plaidé pour le "dialogue diplomatique".