Les États-Unis s’apprêtent à proposer à l’Arabie saoudite un gigantesque contrat d’armement de plus de 100 milliards de dollars qui pourrait comprendre la livraison d’avions F35, selon l’agence Reuters. L’annonce officielle devrait avoir lieu lors de la visite prévue du Président Donald Trump dans le royaume en mai prochain.
Cette opération s’inscrit dans la continuité de la politique de Trump lors de son premier mandat, où il présentait les ventes d’armes à Riyad comme un levier économique majeur pour la création d’emplois aux États-Unis. Les principaux acteurs de l’industrie de défense américaine, dont Lockheed Martin, Raytheon (devenue RTX), Boeing, Northrop Grumman et General Atomics, devraient être impliqués.
Selon certaines sources, l’accord comprendrait des avions de transport, des missiles, des systèmes radar, des dispositifs de surveillance et de renseignement, ainsi qu’un large éventail d’équipements militaires avancés. Certains éléments, comme la vente de drones MQ-9B de General Atomics évaluée à environ 20 milliards de dollars, avaient déjà été négociés par le passé.